Parce que Dieu est amour,
une congrégation apostolique, les Religieuses du Sacré-Cœur

Edito

Octobre, la rentrée est faite, les engagements ont commencé… les habitudes anciennes ou nouvelles sont mises en place.
Nous sommes plus disponibles pour élargir l’horizon de nos préoccupations, continuer à traverser des frontières. Une bonne opportunité nous est proposée par la « journée du refus de la misère » le 17 octobre.
Que faire ?
D’abord, s’informer par la presse, les associations, les affichages publicitaires, ouvrir l’œil…Etre spécialement attentifs à entendre la voix des plus démunis qui s’expriment ce jour-là et revenir à cette parole de Joseph Wresinski, à l’origine de cette journée de réflexion et d’action. « Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. ». Alors, à mon niveau, quel petit pas puis-je faire pour que la misère sous toutes ses formes, faim, ignorance, violence, ne reste pas une fatalité ?
Marie-Thérèse Deprecq, Religieuse du Sacré-Coeur