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Week-end des laïcs de la famille du Sacré-Cœur à Grenoble

Des laïcs de la famille du Sacré-Cœur se rassemblent chaque année dans un lieu en lien avec la congrégation (Joigny, Grenoble, Tours, Paris...)

Ce week-end est ouvert à tous ceux et celles qui ont un lien avec les Religieuses du Sacré-Cœur de Jésus et qui désirent approfondir avec elles leur spiritualité.
Il a eu lieu du 17 au 18 novembre 2018 à Grenoble

Le week-end a eu lieu du samedi 17 novembre après-midi au au dimanche 18 novembre 2018 à Grenoble.
Les participants ont pu découvrir un peu plus la vie de Sainte Philippine Duchesne, première religieuse du Sacré-Cœur missionnaire, en déambulant dans les rues de Grenoble et au musée Dauphinois (la visitation : Sainte Marie d’en Haut)

Samedi 17 novembre 2018 :
pèlerinage sur les lieux qui ont marqué la vie de sainte Philippine
messe présidée par Mgr de Kerimel en la cathédrale Notre Dame de Grenoble

Dimanche 18 novembre :
prière suivie d’un temps de témoignage/partage

Ce week-end était ouvert aux laïcs en lien avec les religieuses du Sacré-Cœur : amis, associés, membres des communautés éducatives des établissements scolaires, ancien(ne)s élèves, salarié(e)s de la province, ancien(ne)s volontaires…

Voici quelques photos et des échos de cette rencontre.


Le samedi 17 novembre, nous nous sommes retrouvés à Sainte-Marie- d’en-Haut pour nous mettre sur les pas de Philippine Duchesne. « J’ai été très content de revoir tous ceux que je connaissais et d’avoir fait la connaissance des « nouveaux cousins » de la grande famille du Sacré-Coeur. » « Quel plaisir de se retrouver une fois de plus pour passer un week-end. La famille du Sacré-Coeur est une réalité, j’ai l’impression qu’elle a pris corps... » Le temps passé dans la chapelle et le choeur des religieuses a été un moment fort pour beaucoup d’entre nous.



Assis dans les stalles, nous avons fait mémoire de la bénite nuit du jeudi saint 4 avril 1806.
« Un de mes meilleurs souvenirs est celui du long moment où nous avons prié tous ensemble, à Sainte-Marie d’en-Haut, assis dans les stalles faisant face à la chapelle. Philippine était là, petite fille, se préparant avec ferveur à sa première communion, ou bien, religieuse, agenouillée près de la grille, un soir de jeudi saint… »
« J’ai été émue de découvrir Sainte-Marie d’en-Haut, la chapelle et le temps où nous pouvions sur place évoquer “la bénite nuit” du jeudi saint 1806, de pouvoir imaginer la rencontre avec Sophie, la montée depuis l’Isère, je n’imaginais pas que c’était si près. »

Guidés par Marie-France, chacun a pu entrer un peu plus près dans la vie et la spiritualité de Philippine Duchesne.

Quelques découvertes et réactions :
« Jusque-là, Philippine Duchesne n’avait pour moi vraiment rien d’attirant et quand j’étais jeune élève à Poitiers ce grand tableau d’elle qui trônait dans notre Sacré-Coeur me faisait une peur horrible ! Ce regard sévère coincé dans sa cornette n’évoquait pour moi rien de l’amour, de la sainteté et même de l’humain… Et cela me semblait presque incongru de savoir qu’elle avait été vivre auprès des Indiens : comment avait-elle pu même descendre de son cadre ? Et là, brusquement, grâce entre autres au cheminement à ses côtés, animé par Marie-France, Philippine est devenue pour moi une femme toute proche au caractère certes bien trempée et volontaire, mais aussi avec ses doutes, ses impatiences, ses peurs ; elle est devenue un exemple par sa foi, son courage, sa prière constante. Pour moi, grâce à vous, ce week-end, une frontière importante a été franchie. »

« Philippine a été courage, foi indéfectible, patience et grande tendresse. C’est inspirant pour chacun de nous qui a d’une manière ou d’une autre à dépasser les frontières, les siennes propres aussi. »

« Nous avions l’impression, quand Marie-France parlait, d’entendre une contemporaine de Philippine et que tous ses récits avaient été directement vécus aux côtés de Philippine ! »

« J’essayais de trouver Philippine à Grenoble et j’y ai vu une fille forte déjà si jeune. Sa force est impressionnante, je pense qu’elle m’attire. Elle possède une force solaire qu’elle irradie. »
La montée de Chalemont, si souvent empruntée par Philippine, nous a permis de rejoindre sa maison natale et autres lieux de son enfance : église Saint-Louis, place Saint-André, Jardin de Ville, place Grenette…
Notre pèlerinage s’est poursuivi à la cathédrale de Grenoble par la messe de clôture du bicentenaire présidée par Mgr de Kerimel.

Religieuses du Sacré-Coeur, ami(e)s, anciennes élèves, associé(e)s, collaborateurs, membres des familles Duchesne et Perier, élèves et membres de la communauté éducative du lycée Philippe Duchesne… s’y sont retrouvés. Une belle assemblée portée par la prière par l’octuor de la cathédrale et de jeunes musiciens du lycée.
Philippine, depuis là-haut, a dû sourire de voir que, plus deux siècles après son départ de Grenoble, elle n’y était pas oubliée et comme l’a ressenti l’une de nous :
« Durant la messe, j’ai brusquement été saisie d’émotion en entendant le Negro Spiritual “Lord, I want to be a Christian” que Philippine a peut-être entendue elle aussi en Amérique ! »

famille.sacrecoeur@gmail.com