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Professionnelles ou bénévoles, les Religieuses du Sacré-Coeur de Jésus s'engagent chaque jour pour le développement humain et la promotion de la justice. Les communautés insérées dans des quartiers populaires témoignent particulièrement du souci des Soeurs de partager au plus près le quotidien des personnes qui vivent des difficultés familiales, financières, d'intégration.
Nombreuses sont les Soeurs, même retraitées, qui donnent du temps et de l'énergie au sein d'associations, de structures médico-sociales ou juridiques, et qui accueillent les personnes seules ou isolées, les personnes de la rue, les immigrés, les familles de détenus de prison, les enfants. Accompagnements, échanges culturels, alphabétisation et soutien scolaire, rencontres amicales : chaque visage habite ensuite les prières personnelles et comunautaires.
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Aller à la rencontre de personnes emprisonnées dans leur cœur, dans la rue, le métro... Se laisser rencontrer... Une journée en lien avec la communauté des Religieuses du Sacré-Cœur de Villejuif.
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Gaël rejoint tous les mois le groupe des "Passeurs d'humanité" à la maison d'arrêt de Fleury Mérogis. Lire son témoignage publié dans la revue Vie Chrétienne n°16, mars 2012.
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Infirmière, Roselyne, Religieuse du Sacré-Cœur de Jésus, travaille depuis trois ans au sein d'une structure interreligieuse : le Point de repère à Lille. Ce lieu accueille tous les jours, sans condition, des jeunes de 18 à 25 ans sans abri et en grande précarité.
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Amélie, 29 ans, Religieuse du Sacré-Cœur de Jésus, vit au sein de la communauté des Potiers dans un quartier populaire de Bruxelles. Elle vient de trouver un poste de psychologue dans une maison médicale.
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Très heureuse de découvrir la Belgique et sa formidable ouverture sur le monde, Sarah, 36 ans, Religieuse du Sacré-Cœur de Jésus et pédiatre, vit au sein de la communauté des Potiers dans un quartier populaire de Bruxelles.
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Aline, jeune professe, exerce depuis plus d'un an et demi son métier d'éducatrice spécialisée dans une nouvelle structure. Elle décrit ses activités et évoque ce qui la touche profondément.
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Claire Castaing en tant que juge des enfants, Michèle Nard économe provinciale et Vincenette d'Uzer, témoignent comment la justice est au coeur de leurs préoccupations. |
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Devant les barreaux. La place naturelle d'un magistrat. Épais comme ceux d'une clôture monastique, ceux-là appartiennent au Palais de justice, au coeur de Paris. Ils racontent Claire Castaing : juge pour enfants, religieuse, droite, solide et indiquant le Ciel.
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